Joie et Simplicité du cœur

Dans ce temps de dé-confinement, voilà une expérience de vie transformée et féconde.

Les fêtes se sont enchaînées chez les salésiens ! Après St Dominique Savio, la famille salésienne fête aujourd’hui Sainte Marie Dominique Mazzarello (Maïn) Née le 9 mai 1837 à Mornèse, petit village piémontais niché sur le haut d’une colline, elle vit ses premières années à la ferme de la Valponasca, au sein d’une famille aimante et bienveillante. Chaque jour, Marie met tout son cœur à seconder son père à l’entretien des vignes, à s’occuper de ses frères et sœurs et à soulager sa mère dans les tâches quotidiennes. Elle s’active du matin au soir, comme un tourbillon, un instant ici et l’instant d’après là-bas ! Mais comment fais-tu Main ? et en plus tu pries ! s’étonne sa sœur Felicina. Éduquer dans la foi chrétienne, Marie Dominique vit dans la prière permanente, pas un instant sans penser à Dieu ! Jésus occupe toutes ses pensées et inspire toutes ses actions. C’est la prière qui ouvre toutes les portes Felicina ! Elle est le plus grand des trésors ! Maïn a cette foi profonde, cette certitude que Dieu est AMOUR et tout ce qu’elle fait, elle le fait en toute humilité par amour pour lui. C’est dans cet élan d’amour, de compassion, qu’elle se porte volontaire pour soigner les malades du typhus. Elle sortira de cette expérience vivante mais très fragile ! A 23 ans, Maïn si forte, si endurante, n’est plus ! Comment retrouver des forces ? Comment avancer ? Vers quelle direction ? C’est dans la prière, en sa foi en Dieu et en la Vierge Marie, qu’elle trouvera le courage de la résilience, la force d’accepter d’être une autre ! La prière a bien ouvert une autre porte ! vers un autre chemin que celui des vignes de son père ! une nouvelle voie ! une vocation à se mettre au service des plus démunis du village, des filles de Mornèse. Avec son amie Petronille, elle décide d’apprendre la couture et de l’enseigner aux plus petites. La « maison du Bonheur » devient un lieu d’accueil, d’éducation et de transmission de la foi dans un climat familial de bienveillance, de simplicité et de joie profonde. En 1872, une rencontre providentielle avec Don Bosco conduit Marie Dominique, Pétronille et les jeunes filles qui le souhaitent à devenir religieuses dans la nouvelle congrégation des Filles de Marie Auxiliatrice. A la demande de Don Bosco, Maïn accepte avec humilité et confiance d’en être la mère supérieure. Elle met toute son énergie, sa foi et sa joie dans la mission éducative et pastorale auprès des demoiselles. Les vocations se multiplient et très vite, des maisons s’ouvrent en France et à l’étranger. Aujourd’hui, le charisme de Marie Dominique continue d’inspirer des vocations et vit au sein des communautés des filles de Marie Auxiliatrice implantées « ici » et « là » jusqu’aux extrémités de la terre. « Aimez-vous et émerveillez vous ! Ce que l’on enseigne par l’exemple demeure. Jésus, tu es ma force. » Marie Dominique Mazzarello

Je vous invite à découvrir la spiritualité et la simplicité des mots de Marie Dominique Mazzarello en cliquant sur le lien ci dessous.

En 1880, Marie Dominique est venue en France à St Cyr sur Mer pour y fonder la première communauté. Elle y revint en 1881 alors qu’elle accompagnait jusqu’à Marseille, les premières sœurs missionnaires pour l’Uruguay. Malade, elle y demeura 40 jours. Aujourd’hui, la chambre de Marie Dominique, au sein du collège Don Bosco à St Cyr est un lieu de pèlerinage. Marie Dominique décède à 44 ans, elle a été proclamée Sainte, par l’Eglise Catholique en 1951. En 1905, Mère Amélie de Meana, sœur de la congrégation des Filles de Marie Auxiliatrice, devient la première provinciale en France. Elle est à l’origine de la création du pensionnat pour filles. A l’époque, il n’était pas bon de donner un nom religieux ! Mère Amélie, propose alors le nom d’une des meilleures femmes écrivains de France : Mme de SÉVIGNÉ

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